Disponible aussi en Roumain et Anglais
Après le voyage dans le passé dans Le Pays des Motzi,le lendemain on a décidé de partir vers Fagaras. La chaleur nous avait épuisé et nous espérions trouver un endroit un peu plus frais. Nous avons voulu voir un lieu dont nous avions entendu parler depuis quelque temps, Iezerul Ighiel. Près d’Alba Iulia, du village de Ighiel, part un chemin qui va jusqu’au cœur des montagnes de Trascau. Après une montée assez longue sur une route qui n’est pas très bonne, la montagne s’ouvre pour faire de la place à ce lac dans lequel se réfléchissent si clairement les cimes boisées qui l’entourent. C’est un lieu qu’on ne s’attend pas à voir dans les Apuseni. Nous pensions à un marais un peu plus grand, mais le lac est même assez grand et il offre de bons endroits
pour monter la tente et pique-niquer. De là partent aussi quelques itinéraires de randonnée. Malheureusement, on ne peut pas nager, on a déclaré le lac réserve naturelle et il est plein d’algues. En échange, nous avons vu des pêcheurs. C’est un endroit idéal pour se détendre,
surtout parce qu’il n’est pas facilement accessible. Mais si vous avez envie de tranquillité, au bord d’un lac, loin du monde et au coeur de la montagne, alors ça vaut la peine d’y venir.
En route vers le Transfagarasan nous nous sommes arrêtés à Alba Iulia, pour enfin visiter la cité, parce que nous avons passé maintes fois à côté et nous n’y sommes pas entrés. Dans ce cas la cité veut dire en fait quelques demeures anciennes, rénovées et transformées en musée, d’autres qui sont habitées. Il y a quatre portes, et chacune impressionne à sa façon. Nous sommes entrés par la porte IV, un petit tunnel au bout duquel nous a accueillis un gardien, en nous saluant avec son fusil à baïonnette..
Nous arrivons devant la cathédrale catholique-romaine et nous entrons. L’entrée est payante. Le bâtiment date du XIe siècle et il est aussi ancien que Notre-Dame de Paris. A l’intérieur il y a plusieurs tombeaux des personnalités de la région, de très vieilles statues et des sculptures ornementales, conservées dans leur forme originale.
Nous passons aussi à côté de la statue équestre de Mihai Viteazulet nous empruntons le trajet des trois forteresses un objectif unique en Europe. C’est à partir du deuxième siècle ap. J.-C. qu’on a commencé à bâtir ces fortifications. Jusqu’à présent, on en a construit trois, sur le même lieu et c’est de là que vient le nom du trajet. Maintenant, on peut visiter ce système de fortifications qui ressemble à des labyrinthes. Elles sont rénovées, dedans il y a des gardiens qui font leur ronde et on a aménage quelques terrasses et aussi des restaurants. Tout cela ressemble à un parc où l’on trouve de petits ponceaux en bois, des balcons et des sentiers pavés. Le circuit est assez long et à cause de la canicule qu’il faisait, nous n’avons pas vraiment réussi à voir en détail tous les recoins. On nous a dit que le samedi à midi pile on peut assister au tir des trois canons qui s’y trouvent. Nous sommes arrivés un samedi à 13 heures. La prochaine fois nous saurons quand venir, parce que cet événement semble être très intéressant. Nous avons apprécié l’attention portée aux détails par ceux qui ont conçu le fort. Il est pratique mais au même temps élégant et la plupart des coins des murs ont un motif sculpté en pierre.
Ensuite, nous avons enfin réussi à atteindre les montagnes de Fagaras, où, près de Balea une pincée de pluie nous a rafraîchis. Après la chaleur caniculaire supportée avant, imaginez-vous que nous avons dû sortir les vêtements épais. Ici s’était la folie, beaucoup de tentes mais encore plus de voitures. Il semblait que tout le monde avait considéré que, par cette chaleur, l’atmosphère des montagnes serait plus accueillante.
C’est ainsi que nous avons joui d’un deuxième voyage dans les Apuseni mais achevé dans la fraîcheur des hauteurs des Fagarasi. Nous nous sommes rendu compte que nous ne pouvions pas nous empêcher de partir vers les montagnes, malgré les prévisions météorologiques menaçantes. Mais de nouveau ça a valu le coup. Nous avons vu des endroits comme nous ne pensions pas y en avoir, nous avons fait un voyage dans le passé et nous avons surtout vécu une expérience inoubliable.
Traduction : étudiante Alina Zavoianu, LMA 2, Faculté des lettres, Université Ovidius, Constanta
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